Linux; je suis mauvais …

apt-getJe sais, je reconnais et j’avoue que je ne suis pas un “cador” ni une “flèche” quand il s’agit d’implémenter des fonctions sur des serveurs linux. lorsque mes connaissances sont épuisées, je fais appel à mon pote Gogol et je m’en réfère très souvent à ce que je peux trouver sur internet car je reconnais mon manque de connaissances et d’investissement dans le monde Linux. Cependant, je m’inspire, implémente, essaie, extrapole, modifie ce que je peux trouver sur internet. Je ne suis pas quelqu’un qui baisse les bras à la première difficulté, je persévère jusqu’à n’avoir plus de ressource ou plus de solution.  Cela peut prendre du temps, peu importe, pour le peu de loisirs que je m’octroie, mon ‘pseudo temps libre’  n’est pas compté car la finalité est pour mon usage personnel, donc ce temps passé n’est pas perdu et n’est nullement pécuniaire; cela fait partie de mon hobby.
Seulement, je regrette que 99% des tutos trouvés sur internet (et même dans certaines revues) ne fonctionnent pas.  Ces non-fonctionnement ne sont imputables ni aux machines physiques ni aux VM  (machines virtuelles) que j’use et abuse. Ces VM permettent en un ou deux clics, de revenir à un état vierge sans devoir tout réinstaller, d’où un immense gain de temps que ce soit en installation ou mise à jour. Bref, mes essais ne fonctionnent pas toujours, loin s’en faut même si ces VM me permettent de repartir sur une machine ‘neuve’ et propre, vierge de tout programme parasite qui pourrait en perturber le fonctionnement.
lorsque je fais la synthèse en suivant des tutos de A à Z, en mettant bout à bout, en ‘copiant-collant’ des parties de code, chacun y va de sa cuisine, de son mélange, copiant un bout de code qui se retrouve dans un autre tuto pour poursuivre avec une autre partie de code trouvée sur un autre blog… C’est ‘imbitable’ à 95% du temps.  Les 4 % restants sont de l’invention totale, à se demander ou les ‘zoteurs’ ont pu trouver ces fichiers et/ou lignes de commandes?  les zoteurs, soient il pissent des lignes sans jamais appuyer la touche ‘envoi’, soit ils codent avec leur pied (oui, un seul pied et un seul orteil, le gros pour appuyer sur plusieurs touches en même temps) soit ils picolent grave et ne prennent le clavier qu’avec 3 grammes dans le sang au minimum, ou alors, ils fument. La moquette n’ayant plus d’effet sur leur cervelle, il leur reste à fumer les résidus de la caisse du chat qui leurs sont devenus efficace pour pisser des articles sans intérêt qui ne font que remplir les pages de leur “blog à la con” ????  j’en ai bien peur.
Pour la petite histoire, je suis quand même parvenu à implémenter l’appli dont j’avais besoin sur un de mes serveurs Debian. J’ai passé plus de temps que prévu car les tutos sur lesquels je pensais m’appuyer se sont révélés comme des pièges à neuneu dont je dois surement faire partie. A croire que le monde nunux se veut comme un monde élitisme et fermé, réservé aux ‘barbus’ qui pissent des lignes de code sans jamais tester le résultat de leurs délires sur des vraies bécanes avant de remplir leur BaC (Blog à la Con). Un gros mix de leurs délires, plusieurs heures sans sommeil, quelques litres de café, beaucoup d’essais et de ‘snaptshot des VM pour que ça marche.. et ça fonctionne. Merci à moi.
Heureusement, dans certain milieu, le code est fonctionnel et l’implémentation est sans problème. c’est peut être là ou se trouve la différence entre les OM et les informaticiens. la culture et l’état d’esprit sont bien différents d’un monde à l’autre.

 

  1. Cher ami Pascal,
    je suis tout à fait d’accord avec votre article; sur un même sujet, on peut trouver 3,4 voire 5 (et plus) modes d’installation… pas toujours fiable malheureusement. Je suis Linuxien sur serveur depuis plus de 15 ans, et j’ai commencé avec le genre de problème que vous citez. Mon premier serveur fût un DHCP sur lequel j’ai galéré…galéré… Par exemple, la configuration d’une distribution à l’autre ne fait pas appel aux même fichiers…qui ne sont pas non plus au même endroit ! déroutant ! Mais à force de persévérance, j’ai réussi et à présent ces galères font parties du passé.
    Je pense que pour être performant en Linux, il faut avant tout se lancer dans une distribution et y rester. La debian me paraît très bien car c’est celle des puristes. Ensuite on peut se lancer dans la compréhension d’une autre distribution. Sur ce point, je ferais un parallèle avec windows dans lequel beaucoup de choses changent de place à chaque nouvelle version.
    En ce qui me concerne, j’ai fini par laisser tomber windows pour migrer complètement mon parc sous linux (Debian et Ubuntu). La transition ne fût pas trop difficile, pourtant je ne suis pas codeur, mais plutôt réseau (paramétrage, analyse de trames etc) et la prise en main (configuration) de Linux ne m’est pas parue trop compliquée.
    Maintenant, concernant ce que vous citez, il faut aussi se mettre dans le contexte de l’internet actuel : aujourd’hui, n’importe qui sachant formater un disque dur su déclare compétent en informatique. Permettez-moi une analogie avec la médecine en espérant que n’importe qui sachant faire un pansement ne se déclare pas compétent en médecine….et pourtant c’est presque ça…
    Je vous souhaite une bonne continuation sous Linux, en espérant échanger sur le sujet.
    73, Emmanuel

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